Lundi 11 janvier 2010
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... ou l'incroyable incidence de notre alimentation sur notre personnalité et notre bien-être.
En effet, en surpoids (et donc au régime...) quasiment depuis que je suis née (à l'époque on s'extasiait sur mes bonnes joues et mes plis partout, cela a malheureusement tôt fait de changer et
virer au cauchemar dès l'adolescence...ndlr), je passe mon temps à surveiller mon alimentation et calculer les calories ingurgitées jusqu'au craquage incontrôlable généré par la frustration
(finalement c'est un peu comme le shopping en fait maintenant que j'y pense!!!...).
Paradoxalement, alors que je réfreine mes ardeurs et "m'empiffre" de haricots verts et de granny smith, je me sens incroyablement bien, belle et en forme (les bruits de mon estomac et la
sensation de faim mis à part...). Il suffit de coupler cette alimentation de léporidés (j'ai un partenariat avec wikipédia, chaque recherche d'un nouveau mot par mes lecteurs, je touche 1€, maigre
butin au final mais la culture n'a pas de prix héhéhé !) à quelques heures de sport hebdomadaires et hop, je défile, tête haute et regard fier avec l'impression que tous mes bourrelets se
sont envolés grâce à quelques jours d'une volonté d'acier. Miracle, mes pantalons ne me serrent plus, lorsque je tente de me regarder de dos dans la glace (allez les filles assumez, vous aussi vous
vous contorsionnez devant votre miroir espérant apercevoir votre derrière...) mon séant est petit et (presque) pommelé... et puis arrive le week-end, et là, ... c'est la fin des haricots
(jamais expression n'aura trouvé plus juste utilisation!!!) Parceque, je ne sais pas vous, mais moi je fais partie de cette catégorie de filles qui fait ultra attention la semaine et qui laisse sa
gourmandise reprendre le dessus dès le vendredi soir, ben oui mathématiquement, mieux vaut ça que l'inverse, 5 jours de diète contre 2 de craquage ça ne peut pas faire de mal (euh ben si en fait
mais ça, je ne m'y résigne pas...)
Donc, au mieux c'est sushi, au pire pizza, et puis en ce début d'année, il reste les chocolats et aussi la galette des rois, bref, une succession de plats plus caloriques les uns que les autres et
puis le vin, le champagne et autres alcools mondains, voilà que les bonnes joues sont de retour, que les pantalons ne ferment plus à moins d'être constitués au minimum de 75% de stretch (d'ailleurs
merci à l'inventeur de cette matière magique...) et que lorsqu'ils ferment laissent déborder un petit (gros?) bidou flasque et laid tout ceci sans afficher 1 gramme de plus sur la balance...?!?
Tout ceci ne serait-il que du vent? Soit, on repart pour une semaine de diète avant le prochain craquage... Réussirai-je un jour enfin à me débarrasser, au mieux de ces kilos superflus, au pire de
cette sensation bibundumesque qui me pourrie la vie...
Allez les filles, dites moi que je ne suis pas la seule à subir ces tristes aléas...
Par De Anne à Zèbre
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Publié dans : Cuisine, cooking et régalade
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